QUESTIONS-RÉPONSES SUR LES VACCINATIONS

Vous trouverez, j'espère, les réponses aux principales questions que vous pouvez vous poser.

Ce dossier a été réalisé grâce aux précieux documents de l'Office fédéral de la santé publique Suisse.





Qu’est-ce qu’un vaccin?

QUESTIONS-RÉPONSES SUR LES VACCINATIONS
Un vaccin confère une protection préalable contre certains agents pathogènes (c'est à dire les "microbes", bactéries ou virus, responsables des maladies).
La vaccination est une mesure préventive simple. Elle consiste à administrer à l’enfant ou à l’adulte, généralement sous forme d’injection, soit un micro organisme vivant atténué (vaccins vivants: rougeole, oreillons, rubéole), soit un micro-organisme mort (vaccins tués: tétanos, diphtérie, coqueluche). Souvent, les vaccins tués ne contiennent plus que des fragments de ces agents pathogènes, les antigènes, que le système immunitaire reconnaît comme étrangers.

Comment fonctionne un vaccin?

Le vaccin, comme l’infection naturelle, provoque dans l’organisme une réaction de défense. Le système immunitaire produit des substances de défense, les anticorps, qui reconnaissent l’agent pathogène et se fixent sur lui, après quoi les globules blancs détruisent les cellules infectées. C’est là le principal mécanisme par lequel les enfants et les adultes se protègent de la maladie. Les anticorps et les globules blancs patrouillent dans tout l’organisme et interceptent les micro-organismes dès qu’ils s’y introduisent.
La vaccination permet à l’organisme de se construire une mémoire immunologique. Le vaccin entraîne le corps et lui apprend à reconnaître et à combattre rapidement l’agent pathogène, de façon à empêcher ce dernier de déclencher une maladie.

Pourquoi vacciner? Les maladies infantiles sont-elles dangereuses?

Les maladies infantiles sont ainsi nommées parce qu’elles apparaissent surtout durant l’enfance et qu’elles sont très contagieuses. Même celles qui sont dites bénignes peuvent entraîner des complications graves ou des troubles du développement. Toutes ces maladies risquent d’avoir des conséquences bien plus néfastes que les vaccinations correspondantes.
Par exemple, beaucoup de parents ont eu la rougeole dans leur enfance; comme ils l’ont traversée sans problème, ils partent de l’idée qu’il en est toujours ainsi. Mais ce n’est pas exact.
Une épidémie qui s’est récemment déclarée en Hollande dans une communauté religieuse non vaccinée montre bien que des complications graves sont encore possibles aujourd’hui: en l’espace de six mois, 3000 personnes environ, principalement des enfants, ont attrapé la rougeole. Parmi ces personnes, 17% ont eu une complication, dont 4% une pneumonie; 68 (2,3%) ont dû être hospitalisées, dont 5 (0,2%) en raison d’une encéphalite; deux petits enfants et un adolescent sont morts des suites de la maladie (0,1%).1
Les maladies infantiles ne sont pas sans danger non plus pour les adultes: ceux qui ne sont pas immunisés courent un risque de complications supérieur à la moyenne, surtout en cas de polio, de diphtérie, de rougeole, de rubéole (femmes enceintes) et d’oreillons. C’est la raison pour laquelle ces adultes devraient être vaccinés contre les mêmes maladies infectieuses que les enfants.

On peut guérir les maladies avec des médicaments. Pourquoi devrais je vacciner mon enfant?

Il faut savoir que les antibiotiques n’agissent que contre les bactéries, mais pas toujours avec la même efficacité. De plus, de nombreuses maladies infantiles sont d’origine virale; or, à l’heure actuelle, la médecine est encore relativement impuissante face à ce type de maladies. Même s’il est exact que l’on peut maintenant traiter avec succès les complications comme la pneumonie, il faut d’abord avoir diagnostiqué la maladie à temps. Pour de nombreuses complications, il n’existe en outre aucun traitement.
Aucun médicament ne permet de guérir une encéphalite post-morbilleuse (infection du cerveau provoquée par la rougeole) ou une méningite ourlienne (inflammation des méninges due aux oreillons).
Pour le tétanos, par exemple, les antibiotiques ne sont utiles que lorsqu’ils sont administrés avant la production de la toxine tétanique; ensuite, on peut administrer une antitoxine qui n’est efficace que si elle est injectée à temps. Aujourd’hui, malgré les performances de la médecine moderne, un quart des personnes atteintes de tétanos décèdent.

Les enfants doivent-ils aussi être vaccinés contre des maladies devenues très rares?

La vaccination et l’amélioration des conditions socio-économiques sont à l’origine de la disparition depuis quelques années de certaines maladies en France, telles que la poliomyélite ou la diphtérie.
Si la couverture vaccinale devenait globalement insuffisante, ce serait catastrophique en France. Les flambées de polio en Hollande en 1992/93 et en Albanie en 1996, l’explosion de diphtérie dans l’ex-Union soviétique et les graves complications survenues lors d’une épidémie de rougeole en 1999/2000 en Hollande montrent clairement que le relâchement de la vaccination pourrait avoir chez nous aussi des conséquences sérieuses.
Un jour, peut-être, il ne sera plus nécessaire de vacciner contre des maladies comme la poliomyélite; mais ce jour n’arrivera que lorsqu’elle aura disparu dans tous les pays de la Terre, car les agents pathogènes ne respectent aucune frontière. Grâce à une vaccination conséquente dans l’ensemble du monde, le dernier cas de variole remonte à plus de vingt ans. On estime que cette maladie a été responsable au cours des temps d’environ 500 millions de morts, ainsi que de la majorité des cas de cécité.

N’est-il pas préférable que les enfants fassent les maladies infantiles et activent ainsi leur système immunitaire?

Après une infection comme après une vaccination, l’organisme et le système immunitaire luttent activement contre l’agent pathogène. Les symptômes de maladie et l’alitement ne sont donc pas nécessaires pour que le système immunitaire puisse s’entraîner: la vaccination l’active tout en présentant un risque de complications moindre que la maladie correspondante.

Le fait de «vivre» une maladie infantile n’est-il pas important pour le développement de l’enfant?

Aucune étude ne prouve que les enfants vaccinés sont en moins bonne santé ou se développent moins bien que les non vaccinés.
De toute façon, comme ils ne sont vaccinés que contre un petit nombre de maladies, ils ont encore suffisamment d’occasions de tomber malades sans pour autant courir le risque de complications graves.

Faire une maladie infantile est naturel. Pourquoi intervenir, avec la vaccination, dans l’oeuvre de la nature?

Naturel n’est pas toujours synonyme de sain. Il y a 300 ans, beaucoup d’enfants mouraient avant un an et l’espérance de vie «naturelle» se situait aux environs de 35 ans. De plus, il subsiste bien assez d’infections virales, pour que l’enfant fasse l’expérience d’une maladie.
Avant la vaccination, on enregistrait chaque année en Suisse en moyenne 3000 cas de diphtérie, 700 cas de polio, environ 200 cas de méningite et d’épiglottite dues à Haemophilus influenzae, 50 décès consécutifs au tétanos et plusieurs dizaines de cas de malformations congénitales à la suite de rubéoles contractées pendant la grossesse. Il faut s’attendre à une recrudescence de ces maladies, si la couverture vaccinale baisse ou si on ne se vaccine plus.

Pourquoi dit-on de la vaccination qu’elle est une composante de la responsabilité sociale?

Effectivement, vacciner est une composante de la co-responsabilité sociale envers son prochain. Depuis 1982, la Suisse, grâce à une vaccination conséquente pendant la petite enfance, est débarrassée de la poliomyélite. Pour que la population soit protégée contre cette maladie, il faut une couverture vaccinale d’environ 90%; en d’autres termes, 90 personnes sur 100 doivent être vaccinées.
Si le taux est inférieur, le nombre de personnes non protégées est suffisant pour que la polio réapparaisse.
La situation est tout à fait comparable pour la rougeole, qui reste une cause fréquente de décès dans de nombreux pays. Dans d’autres, comme la Finlande, Cuba et les Etats-Unis, cette maladie a quasiment, voire totalement disparu; elle est rare sur l’ensemble du continent américain. Les touristes qui ne sont pas vaccinés contre la rougeole, y compris les français, réintroduisent la maladie lorsqu’ils vont en vacances dans ces pays, minant ainsi les gros efforts de politique de santé que ces derniers accomplissent.
Si on ne vaccine pas, les agents pathogènes peuvent circuler librement et ainsi contaminer notamment les enfants, les personnes âgées et les femmes enceintes non vaccinés, ou les personnes dont le système immunitaire est
affaibli. Ces personnes sont particulièrement sensibles aux maladies et leur seul espoir est que leur entourage soit vacciné, de façon à ne plus transmettre les agents pathogènes.
Le principe est le même pour la rubéole: les garçons doivent aussi absolument être vaccinés contre cette maladie, car s’ils sont infectés, ils risquent de transmettre le virus à des femmes enceintes non protégées. Les garçons vaccinés assument ainsi une responsabilité sociale.

Les vaccinations sont-elles efficaces?

Différentes maladies permettent de bien documenter l’efficacité des vaccinations.
Grâce à une vaccination conséquente, la variole a disparu de notre planète depuis plus de vingt ans. La poliomyélite a massivement diminué dans le monde entier grâce aux vaccins et disparaîtra sans doute totalement dans les prochaines 10 à 15 années; le dernier cas mondial de variole remonte à 1977.
Le nombre de cas de rougeole est inversement proportionnel au taux de vaccination de la population, ce qui signifie que plus ce taux est élevé, moins on observe de cas de rougeole.
En Angleterre, la diminution du taux de vaccination contre la coqueluche dans les années soixante-dix a provoqué de graves épidémies, avec les complications et décès qui y sont associés.

Est-ce vraiment aux vaccinations que nous devons la disparition de certaines maladies infantiles? Celles-ci n’ont-elles pas commencé à disparaître, avant l’introduction des vaccins, grâce aux progrès de l’hygiène?

L’amélioration de la situation socioéconomique générale a effectivement influé sur les maladies. Une meilleure alimentation, l’invention des antibiotiques et d’autres méthodes de traitement ont augmenté le pourcentage de malades que l’on peut guérir. Mais si l’on considère l’évolution des maladies au fil des années, on s’aperçoit que la vaccination entraîne incontestablement une réduction significative de leur fréquence. Deux exemples illustrent ce phénomène.
Entre 1990, année de son introduction en Suisse, et 1996, la vaccination contre Haemophilus influenzae type b a fait passer le nombre de cas signalés de 176 à 13 et le nombre de décès de 3 à 0, alors que l’hygiène était aussi bonne en 1990 qu’en 1996.
Par contre, le nombre de cas de diphtérie dans les Etats de l’ex-Union soviétique est passé de 839 en 1989 à 50 000 (dont 1700 décès) en 1994. De par l’effondrement du système de santé publique et le manque de fonds, la couverture vaccinale avait diminué, ce qui montre bien que les maladies reviennent lorsqu’il y a relâchement au niveau de la vaccination.

Comment se fait-il que des enfants vaccinés attrapent aussi ces maladies?

Aucun vaccin n’est efficace à 100%.
Même si les vaccinations confèrent une protection efficace à la grande majorité des enfants, certains ne sont protégés qu’incomplètement, voire pas du tout.
Ils peuvent alors tomber malades ou présenter une forme atténuée de la maladie.
C’est un phénomène imprévisible. Toutefois, les enfants vaccinés ne font jamais une maladie plus grave que les non-vaccinés. La vaccination reste le meilleur moyen de protéger un enfant contre certaines maladies infantiles et leurs complications.

Un enfant qui a fait une maladie est-il suffisamment protégé?

Avoir souffert de certaines maladies, telles que rougeole, oreillons, rubéole confère une immunité à vie. La vaccination est alors avant tout destinée à éviter les complications graves. D’autres ne confèrent qu’une immunité médiocre.
Une personne non vaccinée ayant eu la chance de survivre au tétanos, grâce à la médecine moderne et à beaucoup d’efforts, peut quand même attraper la maladie une nouvelle fois; elle doit donc être vaccinée à intervalles réguliers.

Pourquoi faut-il commencer à vacciner si tôt après la naissance?

Les anticorps maternels protègent le nourrisson pendant 1 à 6 mois s’il est allaité, un peu moins longtemps s’il ne l’est pas. Entre 2 mois et 2 ans, les enfants traversent une phase durant laquelle ils doivent construire leur propre système de défense en luttant contre diverses maladies infectieuses. Si l’on veut qu’ils soient protégés des maladies dangereuses (diphtérie, coqueluche, poliomyélite, tétanos, rougeole, méningite) pendant cette période, il faut les vacciner quelques mois auparavant, afin que l’organisme ait suffisamment de temps pour produire les anticorps correspondants.

Qui garantit la sécurité des vaccins?

La mise au point d’un vaccin est un processus complexe et exigeant, qui dure généralement entre 5 et 10 ans, parfois davantage. L’entreprise pharmaceutique doit fournir aux autorités d’enregistrement compétentes pour les médicaments et les vaccins un dossier complet, prouvant, selon des critères généralement valables sur le plan international, qu’il est d’une qualité parfaite du point de vue de la sécurité, de l’efficacité et de la production.
Pour qu’un nouveau vaccin soit autorisé, il faut le tester au préalable sur 5000 à 10000 personnes, de façon à déterminer les effets indésirables les plus fréquents.
Mais il faut également pouvoir détecter d’éventuels effets indésirables rares et / ou se manifestant à plus longue échéance, et prévoir les mesures à prendre en cas de problème; à cet effet, les médecins et les producteurs des vaccins sont tenus d’annoncer les effets indésirables des médicaments et des vaccins. Ces déclarations sont traitées et évaluées par une agence qui, si besoin (fréquence augmentée de complications par exemple), prend les mesures nécessaires (restrictions d’emploi, retrait). Comme les vaccins sont généralement utilisés dans le monde entier, cette agence examine également les déclarations d’effets indésirables provenant des autres pays.

Les vaccins peuvent-ils transmettre des maladies dangereuses?

Cette inquiétude n’est pas fondée, car il est pratiquement exclu que des maladies soient transmises par les vaccins en raison de leur procédé de fabrication.

Vacciner présente un certain risque – pourquoi le prendre chez unenfant en bonne santé?

Beaucoup de parents s’inquiètent d’éventuels effets indésirables graves des vaccinations. Les vaccinations recommandées ont pourtant déjà été employées avec un grand succès chez des millions d’enfants et se sont avérées sûres. Evidemment, aucun vaccin n’est absolument dénué de risque, mais ses dangers sont bien moindres que ceux de la maladie naturelle. On n’observe un effet secondaire grave que pour une vaccination sur plus de 100 000. Il faudrait en outre vérifier dans chaque cas particulier si cette réaction a été véritablement déclenchée par le vaccin, car ces maladies surviennent souvent aussi, durant l’enfance, en dehors de toute vaccination.
Des études récentes montrent qu’il y aurait moins de morts subites du nourrisson chez les enfants vaccinés que chez les enfants non vaccinés.
Un vaccin peut, dans de rares cas, déclencher des réactions allergiques graves. C’est ce qui se produit pour le vaccin combiné diphtérie-tétanoscoqueluche- Hib dans un cas sur plus d’un million et, pour le vaccin contre l’hépatite B, dans un cas sur 600 000.
Ces réactions allergiques sont très bien traitées par les médicaments, ne durent généralement que peu de temps et ne laissent pas de séquelles.
Pour la poliomyélite, le vaccin oral (vaccin à virus vivant atténué) peut, chez un vacciné sur 500 000 environ, provoquer lui-même la maladie. C’est pourquoi on ne recommande plus, à l’heure actuelle, que le vaccin injectable (vaccin à virus inactivé), avec lequel on n’observe pas cette complication.
La vaccination anti-rougeoleuse entraîne, dans des cas très rares (une fois sur un million), une encéphalite; mais celle-ci est au moins 200 à 400 fois plus rare qu’après la maladie naturelle.

Le système immunitaire des nourrissons et des petits enfantsest encore immature; n’est-il pas trop sollicité par les vaccinations?

L’enfant in utero bénéficie des anticorps maternels tout en commençant déjà à former les siens propres. Aussitôt après la naissance, le nourrisson est protégé par les anticorps de sa mère, puis il va peu à peu construire son propre système de défense contre les maladies les plus diverses.
Les nourrissons et les petits enfants doivent chaque jour lutter contre une multitude d’agents pathogènes; c’est ainsi que leur système immunitaire acquiert son efficacité. Comme celui-ci est capable de lutter contre plusieurs agents pathogènes à la fois, les vaccinations ne représentent qu’une petite part de ce combat quotidien. Les vaccins de routine actuellement recommandés chez les enfants renferment par ailleurs beaucoup moins d’antigènes qu’auparavant. En 1960, ils en contenaient environ 3200, tandis qu’à l’heure actuelle, ils ne contiennent plus qu’une cinquantaine d’antigènes. Ce progrès est consécutif à l’éradication de la variole, à la limitation d’emploi du BCG et à l’amélioration de vaccins (vaccin acellulaire contre la coqueluche).
De nombreuses études portant sur l’innocuité et l’efficacité spécifique des vaccins combinés ont prouvé qu’ils sont, de ce point de vue, comparables à ceux qui ne protègent que d’une seule maladie. Une commission d’experts indépendants, sur mandat du ministère de la santé américain, a récemment tenté de répondre à la question de savoir si les vaccinations de routine, notamment les vaccins conjugués, pouvaient avoir des conséquences négatives pour le système immunitaire des enfants. En s’appuyant sur les études scientifiques existantes, les experts ont conclu que ce dernier était capable de maîtriser sans dommage ces vaccinations. Les nouveaux vaccins combinés (DTPa-Hib-IPV) permettent, chez les petits enfants, d’effectuer l’ensemble des vaccinations en 5 injections seulement. Toutefois, les vaccinations séparées restent généralement possibles.

Y a-t-il des raisons de ne pas vacciner?

Le risque d’effets indésirables graves est bien moindre pour les vaccinations (

Les vaccinations peuvent-elles avoir à long terme des conséquences quel’on ne connaît pas encore aujourd’hui?

Depuis que les vaccins modernes existent – c’est-à-dire depuis plusieurs décennies – on n’a à ce jour pas pu prouver que les individus non vaccinés sont en meilleure santé que les vaccinés.
Cette affirmation est même vraie pour le vaccin contre la variole, qui était pourtant particulièrement mal toléré, mais grâce auquel le monde est débarrassé de cette maladie depuis 1977.
Les effets indésirables surviennent en général quelques jours à quelques semaines (6 à 8 semaines) après une vaccination, période durant laquelle le système immunitaire est activé. D’après les connaissances actuelles, rien ne montre que les vaccinations de l’enfant sont associées à des problèmes de santé survenant des années plus tard. C’est là un phénomène que l’on ne peut effectivement jamais exclure.
Une base scientifique fondée est indispensable à tout progrès médical. Si, lors de l’introduction des vaccinations (les premières il y a deux siècles), ses adversaires ainsi que tous les sceptiques, les pessimistes et autres critiques l’avaient emporté, de nombreux enfants mourraient aujourd’hui encore de la variole, du tétanos, de la diphtérie et de la poliomyélite.

Vendredi 10 Octobre 2003
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