LES POLÉMIQUES MÉDIATISÉES

Sclérose en plaque et hépatite B, autisme et ROR, aluminium etc ..
Que peut-on dire ?



Le thiomersal

LES POLÉMIQUES MÉDIATISÉES
Les anciens vaccins renfermaient parfois, à une concentration infime, du thiomersal, un conservateur empêchant la multiplication des bactéries. Bien qu’on n’ait pas pu démontrer que ce composant présentait un danger grave pour la santé, les vaccins les plus récents, par prudence, n’en contiennent plus.
En France, les vaccins recommandés chez les enfants sont désormais tous exempts de thiomersal.

L'aluminium

Une partie seulement des vaccins contiennent de l’aluminium. Quand l’antigène vaccinal (par exemple la toxine diphtérique) est couplé à un sel d’aluminium, le système immunitaire réagit plus fortement au vaccin, renforçant ainsi l’effet protecteur de celui-ci. On a pu démontrer la présence d’aluminium dans l’organisme humain dès la naissance; par la suite, on en absorbe quotidiennement avec l’alimentation et les boissons. Des problèmes peuvent apparaître en cas d’absorption excessive.
Selon les experts en vaccination, les petites quantités d’aluminium contenues dans les vaccins ne sont pas nocives.
Aucune allergie à l’aluminium n’a jamais été observée.

Autisme et rougeole-oreillons-rubéole

Dans son édition du 6 mars 2004, la revue le « Lancet » publie sous la plume du Dr Richard Horton deux articles reconnaissant une erreur commise en 1998.
Alors que la célèbre revue britannique avait publié les résultats d'une étude sur le lien entre vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR, Priorix)) et autisme, elle explique publiquement que cette étude n'aurait jamais dû l'être. La raison ? L'auteur principal de l'étude, le Dr Andrew Wakefield, n'avait pas signalé, à l'époque, qu'il menait parallèlement des recherches pour le compte de parents d'enfants malades. Parents qui souhaitaient savoir s'ils pouvaient engager des poursuites judiciaires contre les fabricants du vaccin. Dix des médecins co-auteurs de l'étude ont publié cette semaine une rétractation. « Les données disponibles n'étaient pas suffisantes pour établir une telle interprétation des résultats », avancent-ils.
L'étude a eu l'effet d'une bombe en Grande-Bretagne, entraînant dès 1998 une diminution importante des vaccinations.
D'autres études très séreuses avaient, par la suite, infirmé cette hypothèse.



Jeudi 9 Octobre 2003
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