Le risque essentiel des voyages en avion est l'otite barotraumatique, c'est à dire due à une variation de la pression atmosphérique. Il peut en être de même avec des voyages en TGV.
L'atterrissage est beaucoup plus à risque que le décollage.
Pour éviter ce traumatisme il faut que l'oreille communique bien avec le nez par l'intermédiaire de la trompe d'Eustache : baîller régulièrement, faire sucer un bonbon, un chewing-gum chez les grands, téter le sein, un biberon ou une tétine chez les plus petits.
Quand l'enfant a une otite aiguë (avec du pus), ou une otite séreuse (avec des sérosités) ou quand un enfant a des yoyos (petits tubes qui permettent l'aération de l'oreille par le conduit auditif), il n'y a pas de risque.
Les problèmes surviennent surtout quand l'enfant est enrhumé (la trompe d'Eustache est bouchée) ou quand il a une otite séreuse avec un tympan rétracté (traduisant un mauvais fonctionnement de la trompe d'Eustache). Mais il est difficile d'interdire un voyage prévu de longue date à cause d'un simple rhume.
Il faut avoir de quoi laver le nez avant le décollage et à l'annonce de l'atterrissage.
Les autres pathologies
Certaines maladies cardiaques, respiratoires, hématologiques etc. peuvent être une contre-indication ou nécessiter des précautions que l'on vous aura donné au cas par cas.
C'est particulièrement vrai pour le diabète, l'asthme mal équilibré, l'épilepsie.